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re-deux-Âges, le projet de logements communautaires pour aînées, en construction sur le boul. Gaétan-Laberge à Verdun, a maintenant son propre site internet:Visitez le pour plus d'informations
La Direction de la Santé Publique de Montréal met en branle un plan d'action pour améliorer la santé respiratoire des enfants, en incitant notamment à l'amélioration des conditions de logements, qui représentent une des causes des conclusions alarmante de sa récente Étude sur la santé respiratoire des enfants montréalais (2011).
Pour en savoir plus, visitez la section sur la santé respiratoire des enfants sur le site internet de la DSP (cliquez) .
En plus de l'étude, prenez connaissance du document synthèse Moisissures, coquerelles et rongeurs: des menaces à la santé respiratoire des enfants et du dépliant Pour respirer la santé: Dehors moisissures, coquerelles et rongeurs! (pdf).
Prochaines activités
C'est le retour de la période des augmentations de loyer!!!
La Régie du logement a publié les indices relatifs aux augmentations de loyer pour 2012
Indices de la Régie du logement 2012
0,6 % logement chauffé par le ou la locataire
0,7 % pour les logements chauffés par le propriétaire à l'électricité;
0,0 % pour les logements chauffés par le propriétaire au gaz;
3,6% pour les logements chauffés par le propriétaire au mazout;
Le taux d'indexation pour les travaux majeurs est de 2,9%, soit 2,42$ par mois pour chaque tranche de 1 000$ de réparations.
Pour évaluer correctement le montant exact d'augmentation auquel a droit votre propriétaire, vous avez besoin d'autres informations. Consultez la rubrique AUGMENTATIONS DE LOYER pour plus de détails.
Si vous avez besoin d'aide pour évaluer l'augmentation, inscrivez-vous à une séance d'information du CACV sur les hausses de loyer (nous organisons une séance à chaque semaine), en nous téléphonant au 514-769-2228 poste 101.
Pour info et inscription: Marc-André, 514-769-2228 poste 103
Dernières activités
BBQ Estival au CACV, le mercredi 13 juillet 2011!
Manifestation de clôture de la Caravane pour le logement social du FRAPRU - 19 février 2011, Québec
La caravane pour le logement social du FRAPRU - Action montréalaise à l'Îlot Voyageur, 14 février 2011.
Lessard! Branche-toi au Registre des baux - 10 février 2011, Montréal
La Marche mondiale des femmes 2010 à Rimouski, un évènement mémorable!
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Actualités
Communiqué de presse - pour diffusion immédiate
Encore des hausses de loyer en 2012!
Verdun, 23 janvier 2012. - Le Comité d'action des citoyennes et citoyens de Verdun (CACV) recommande aux locataires de refuser toute demande de hausse de loyer jugée abusive, c'est-à-dire toute demande excédant les estimations recommandées par la Régie du logement sans qu'une explication satisfaisante des dépenses additionnelles ne soit fournie. Par la loi, les locataires ont un (1) mois suivant la réception de l'avis d'augmentation de loyer pour faire part de leur refus de la hausse ou de leur intention de ne pas renouveler le bail, à défaut de quoi ils seront réputé avoir accepté l'augmentation. « Plusieurs locataires ont peur de contester une hausse de loyer, croyant à tort que leur propriétaire peut refuser de renouveler le bail en cas de refus, souligne Chantal Lamarre, directrice du CACV. Dans le doute, nous invitons les locataires à s'informer auprès du CACV ou de la Régie du logement, afin de bien comprendre leurs droits et obligations ».
La Régie du logement estime cette année qu'il est justifié de demander une augmentation de 0,6% lorsque le locataire assume les frais de chauffage, et de 0,7% pour un logement chauffé par le propriétaire à l'électricité, alors que 3,6% s'applique au mazout. Dans le cas d'un chauffage au gaz défrayé par le locateur, aucune augmentation de base (0%) n'est justifiée. À ces estimations de base viennent toutefois s'ajouter l'amortissement de certaines dépenses telles que les augmentations de taxes foncières et les travaux majeurs effectués durant l'année 2011 - pour ces derniers, le locateur peut réclamer 2,9% des coûts, répartis sur les 12 mois du bail se renouvelant, soit 2,42$ par mois pour chaque tranche de 1000$ de travaux se rapportant au logement visé.
Année après année, plusieurs locataires se sentent de plus en plus mal à l'aise de refuser des augmentations pourtant injustifiées, la place publique étant inondée par les discours alarmistes des ténors de l'immobilier, qui affirment avoir de plus en plus de mal à réaliser un profit substantiel. Les locataires se font en effet généralement refiler la facture découlant de l'explosion indécente des prix de vente des immeubles résidentiels, un jeu économique dont ils ne retirent aucun bénéfice mais dont ils devraient apparemment faire les frais. Les plus récentes publications de la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL) nous apprennent ainsi que depuis l'an 2000, un logement de 3 chambres à coucher à Verdun a augmenté en moyenne de 316$ par mois, alors qu'un logement d'une chambre à coucher se loue maintenant en moyenne 597 $ par mois, soit 44 $ de plus que l'an dernier. La majorité des locataires n'arrive tout simplement pas à soutenir ces hausses et s'appauvrit ainsi année après année.
« Même si votre loyer est moins cher que la moyenne, vous êtes tout à fait légitimés de refuser une hausse dépassant les estimations de la Régie » insiste Mme Lamarre, rappelant que les loyers aujourd'hui au-dessus du prix du marché sont le résultat de propriétaires ayant imposés des augmentations largement au-dessus de ces mêmes indices par le passé. « La solution à la crise du logement abordable passe par un contrôle strict des loyers et par la socialisation du parc de logement locatif, le logement social étant le seul réel moyen de garantir la reconnaissance du droit au logement pour tous et toutes. »
Le CACV organise un atelier d'information sur les augmentations de loyer à chaque mercredi après-midi, dès 13h30, pendant les mois de février et mars. Inscrivez-vous au 514-769-2228, poste 101.
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Référence : Rapport sur le marché locatif. Société canadienne d'hypothèque et de logement. Décembre 2011.
Communiqué de presse - pour diffusion immédiate
La pénurie de logements perdure à Verdun et c'est encore plus difficile pour les familles.
Verdun, 19 décembre 2011. - Selon le plus récent rapport sur le marché locatif publié par la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), la pénurie de logements locatifs frappe encore dans le Sud-Ouest et à Verdun, et plus particulièrement les familles. Le taux de logements inoccupés, qui devrait être de 3 % pour que le marché soit équilibré, n'est que de 1,9 % pour tous les logements et de 0,2 % pour les logements de 3 c.c. et plus. La situation est donc encore plus difficile pour les grandes familles, mais les personnes vivant seules sont aussi touchées par la pénurie. Le taux d'inoccupation pour les logements de 1 c.c. est passé de 4 % à 2,1 % en 2011.
La présidente du Comité d'action des citoyennes et citoyens de Verdun (CACV), Dolores Durbau, estime que la situation risque d'empirer dans les prochaines années, particulièrement sur l'île de Montréal puisqu'il n'y a pratiquement plus de construction de logements locatifs alors que le développement de condos continu de croître comme des champignons. « Est-ce ce que les familles recherchent? J'en doute. Les condos font l'affaire des jeunes professionnels et des retraités qui en ont marre d'entretenir leur maison de banlieue. On n'a rien contre, mais quand cela a un impact sur les prix de nos loyers, vient démolir nos immeubles à logements et, par conséquent, expulser les familles à faible et moyen revenu de notre quartier, là on dit c'est assez! », conclut Madame Durbau.
La rareté des loyers qui frappe Verdun depuis plus de 10 ans s'est répercutée sur le coût des loyers. Entre 2000 et 2004, le coût des logements de 3 c.c. a augmenté de 24 %, puis entre 2004 et 2011, il a augmenté de 35 %. Pour une famille, il leur coûte donc 316 $ de plus par mois pour louer un logement de 3 c.c. comparativement à l'an 2000. Les petits logements ont aussi augmenté drastiquement au cours de la dernière décennie. Un loyer de 1 c.c. coûte en moyenne 597 $ par mois en 2011, soit 44 $ de plus que l'an dernier ce qui représente une augmentation de près de 8 %.
Le CACV estime que le Gouvernement du Québec doit instaurer un réel contrôle des loyers et accroître le financement au logement social et communautaire. À Verdun, comme partout au Québec, les ménages à faible et moyen revenus n'ont pas vu leur revenu augmenter autant par mois. Au contraire leur pouvoir d'achat diminue; ils sont étranglés par les hausses incessantes des loyers, de l'alimentation et des tarifs d'Hydro et autres produits de base. Comment l'économie peut bien aller quand les citoyennes et citoyens s'appauvrissent et s'endettent pour payer les biens essentiels pour vivre en santé? Investir dans l'avenir du pays c'est avoir des politiques économiques et sociales qui servent les intérêts collectifs et non pas seulement les intérêts du privé qui encaissent les profits pour remplir ses proches.
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Source : Rapport sur le marché locatif. Société canadienne d'hypothèque et de logement. Décembre 2011.
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate
Densifier Verdun, à quel prix?
Verdun 13 octobre 2011. Développer les zones avoisinant les stations de métro à Verdun afin d'accroître la rentabilité du transport collectif et réduire les émissions de gaz à effets de serre : voilà une orientation qui semble garante d'un réel développement durable! Or, développer les aires de desserte du transport collectif rime souvent avec densification résidentielle, c'est-à-dire construire de nouveaux édifices en hauteur qui accueilleront davantage de ménages. Pour le secteur Wellington-de l'Église, est-ce une bonne chose?
Le Comité d'action des citoyennes et des citoyens de Verdun s'est penché sur la question. Il a déposé un mémoire favorablement accueilli auprès de la Commission d'aménagement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Le Comité est en accord avec les projets de densification, à condition que ceux-ci respectent les besoins de la communauté verdunoise et la trame urbaine. Il importe donc, dans un secteur bien desservi par le transport collectif comme Wellington-de l'Église, que les projets résidentiels densifiés favorisent le maintien des citoyens dans le quartier, qu'ils offrent des logements sociaux dans la continuité de la trame urbaine et qu'ils libèrent des espaces au sol afin d'augmenter les espaces verts. En somme, il est intéressant de densifier Verdun, mais pas à n'importe quel prix, surtout si le prix à payer est la perte de logements locatifs au bénéfice de condos et d'appartements de luxe. Par conséquent, la densification entraînerait l'exode de citoyens verdunois qui ont fait de Verdun l'arrondissement que nous connaissons, maintenant si prisé par les promoteurs.
Afin de s'inscrire dans une optique de développement durable, le Comité a rappelé que ce développement ne doit pas seulement être économique et environnemental, mais aussi social. Au sein des zones défavorisées comme les aires à proximité des métros à Verdun, il importe que l'offre de logements sociaux augmente. Dans Wellington-de l'Église, c'est plus d'une personne sur trois qui vit dans la pauvreté. On y observe aussi une pénurie de logements depuis maintenant 10 ans.
Le mémoire du Comité a été très apprécié par la présidente de la Commission d'aménagement de la CMM, Mme Hélène Fotopoulos. Elle a souligné l'importance de se rappeler les dangers d'une trop grande densification. Le secteur Wellington-de l'Église est déjà particulièrement dense, et il n'est pas dans les plans de la CMM de le densifier davantage. En effet, la CMM propose de densifier à 80 logements par hectare toutes les zones près des métros, mais la densité à Verdun dépasse déjà les 113 logements à l'hectare. Ainsi, pourquoi densifier davantage au détriment de la qualité de vie de la population locale? La présidente, Mme Fotopoulos, s'est aussi qualifiée de « proactive au niveau du logement social ». Il nous reste à voir maintenant si nos souhaits pour une densification respectueuse de la communauté verdunoise et métropolitaine seront réellement pris en compte dans le plan d'aménagement de la CMM ou s'ils resteront des vœux pieux.
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Pour information :
Marc-André Fortin-Pelletier
514-769-2228, poste 103
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate
L'accès au logement social est une solution pour améliorer la santé des enfants.
Verdun, 8 juin 2011. La mauvaise qualité de l'air dans les logements, causée par l'humidité excessive et la moisissure, est un facteur de l'augmentation importante des troubles respiratoires des enfants de moins de 12 ans. C'est ce qu'affirme la Direction de la Santé Publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, dans son rapport-synthèse régional de l'Étude sur la santé respiratoire des enfants montréalais de 6 mois à 12 ans. Le rapport va toutefois beaucoup plus loin en recommandant aux professionnels de la santé de maintenir leur soutien au développement de projets de logements sociaux. « Nous sommes satisfaits de voir que le milieu de la santé reconnaît ainsi publiquement le rôle que joue l'accès au logement social dans l'amélioration des conditions de vie et de santé de la population » souligne Chantal Lamarre, directrice du Comité d'action des citoyennes et citoyens de Verdun.
Le CACV rencontre chaque année un nombre important de ménages verdunois comportant au moins une personne aux prises avec des problèmes de santé liés à l'état d'insalubrité de leur logement. Puisqu'il est difficile de démontrer le lien direct entre le problème de santé et l'état du logement, les locataires se retrouvent souvent avec bien peu de recours pour régler le problème ou être en mesure de quitter le logement sans encourir de coûteuses pénalités liées au départ en cours de bail. Ils obtiennent encore plus rarement les compensations auxquelles ils auraient droit pour les troubles vécus. « Un nombre croissant de logements locatifs privés sont dans un très mauvais état et plusieurs propriétaires privés ont plus d'intérêts pour le profit que pour l'offre de bonnes conditions de logement. C'est pourquoi la solution pour les ménages à faible ou modeste revenu passe par l'accès au logement social, que ce soit dans de nouvelles constructions ou dans des bâtiments remis à neuf grâce aux programmes de développement de logements sociaux », rappelle Mme Lamarre.
Alors que le gouvernement conservateur de Stephen Harper a dernièrement cessé tout investissement pour le développement du logement social, le CACV reçoit avec soulagement cet appui de taille d'un organisme ayant autant de poids que la DSP. « Les divers paliers de gouvernement (fédéral, provincial, municipal) devront continuer de soutenir le financement et le développement de logements sociaux et de logements abordables afin de répondre aux besoins pressants à cet égard, les problèmes d'insalubrité et d'accessibilité au logement étant étroitement reliés. »[1] affirme le rapport. Nous ne pouvons qu'espérer que la Direction de la santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal saura influencer les autorités gouvernementales.
[1] Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Étude sur la santé respiratoire des enfants montréalais de 6 mois à 12 ans. Rapport synthèse régional, p. 34, http://publications.santemontreal.qc.ca/uploads/tx_asssmpublications/978-2-89673-046-9.pdf
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Pour information :
Chantal Lamarre, directrice
Comité d'action des citoyennes et citoyens de Verdun (CACV)
(514) 769-2228, poste 105
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate
Le règlement sur la conversion en condos à Verdun : encore trop permissif.
Verdun 5 mai 2011. Les modifications apportées par l'Arrondissement Verdun à son règlement régissant l'obtention de dérogations à l'interdiction de convertir un immeuble en copropriété divise (condo) constituent un pas dans la bonne direction dans le but de protéger le parc de logements locatifs verdunois. Par contre, il comporte toujours une sérieuse faille qui ouvre grand la porte aux abus éventuels de propriétaires investisseurs.
Le règlement permet en effet au propriétaire d'un immeuble vacant depuis 3 ans d'obtenir l'autorisation d'en convertir ses logements en condos. Des propriétaires ont ainsi le champ libre pour forcer ou acheter le départ de leurs locataires pour ensuite convertir l'immeuble et le revendre en copropriétés divises, réalisant ainsi un profit substantiel. « Comme il n'existe pas de registre des baux au Québec, l'Arrondissement n'a aucun moyen de vérifier depuis combien de temps l'immeuble est vacant. Cela peut faire 3 mois ou 1 an, lorsqu'il n'y a plus de locataire dans les lieux, le propriétaire a le beau jeu. L'Arrondissement compte se fier uniquement à la bonne foi des propriétaires. », souligne Chantal Lamarre, directrice du Comité d'action des citoyennes et citoyens de Verdun.
La Ville de Québec avait pourtant levé publiquement le voile sur cette pratique en décembre dernier, en fixant à 10 ans la période pendant laquelle un immeuble doit demeurer vacant avant de pouvoir être exempté de l'interdiction de conversion. Geneviève Hamelin, élue responsable de l'habitation au sein de l'administration municipale de Québec, reconnaissait dans les médias que ce règlement pouvait paraître dur, mais que c'était la seule façon de le rendre efficace et de protéger convenablement les logements locatifs.[1]
Le CACV regrette que les élus verdunois aient persisté à autoriser ces dérogations au moratoire sur la conversion de logements locatifs, malgré que les discussions entre l'organisme et l'Arrondissement laissaient croire que cette dernière avait compris les dangers.
« Nous croyons qu'une interdiction complète et incontournable de convertir des logements locatifs en copropriétés divises demeure la meilleure façon de protéger les locataires contre les abus et que la meilleure façon d'améliorer la qualité de vie des locataires de Verdun passe par la socialisation des logements locatifs et non la conversion en condos », rappelle Mme Lamarre.
[1] Le Soleil, 21 décembre 2010, Conversion de logements en condos : les propriétaires devront attendre.
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Pour information : Chantal Lamarre
514-769-2228, poste 105
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